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Pose Anneau Gastrique en Tunisie

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Comment fonctionne l'anneau gastrique ?

Anneau gastrique - gastroplastie tunisie prix tarif pas cherDès les premières bouchées, la poche au-dessus de l'anneau est pleine, car elle ne peut contenir qu'environ 15 à 20 cc. Un sentiment de satiété est alors ressenti.
Les aliments solides doivent être très consciencieusement mastiqués.Une fois les premières bouchées dégluties, il faut attendre patiemment qu'elles aient franchi l'anneau sous peine d'accumulation dans l'osophage et de régurgitations.Pour cela, il est fondamental d'aménager son emploi du temps quotidien pour pouvoir faire des repas étalés sur 30 ou 45 mn, bien qu'en petite quantité et surtout le plus possible en dehors du stress, sous peine de spasmes qui rendent alors l'alimentation impossible.On peut éventuellement remplacer le repas pris au travail par 2 ou 3 petites collations.Certains aliments, même bien mastiqués pourront être à l'origine « d'accrochages douloureux », certaines viandes notamment et devront être écartées ou mixées.Il faut être particulièrement vigilant en début de repas, ne pas oublier la consigne de bien mastiquer et démarrer doucement.Il faut éviter de boire en mangeant. On peut le faire peu avant le repas ou entre les repas. Les boissons gazeuses et bien sûr sucrées, même « light » sont déconseillées.L'anneau est gonflable, procurant une gêne plus ou moins importante. Un serrage excessif n'est pas souhaitable. La survenue de vomissements n'est pas normale et doit faire consulterLe volume des prises alimentaires au cours de chaque repas est très réduit, diminuant d'autant les apports caloriques.L'organisme est donc obligé de puiser dans ses réserves de graisses pour les transformer en calories.Si les recommandations diététiques sont respectées, il n'y aura cependant aucune carence protidique, ni en vitamines.La masse grasse de l'organisme va diminuer et la masse musculaire augmenter, d'autant que l'activité physique peut se développer avec la perte de poids, la reprise de la marche, en particulier, est vivement conseillée tous les jours, le plus souvent possible.Il est souhaitable de faire du sport une fois par semaine mais les sports de contact sont à éviter du fait de la présence du boîtier sur la paroi abdominale.La plongée sous-marine avec bouteilles est contre-indiquée.

C'est une intervention ajustable, car l'anneau va être gonflé un mois après sa mise en place (temps nécessaire à sa fixation en bonne place par la cicatrisation)Le chirurgien ponctionne le boîtier sous cutané avec des précautions d'asepsie rigoureuses et injecte un liquide qui permettra d' ajuster le gonflage en plusieurs fois.

Il s'agit d'un mécanisme simplement restrictif, ne présentant pas de conséquences malabsorptives, comme d'autres interventions, qui sont elles "mutilantes".C'est aussi une méthode réversible : il est possible de dégonfler l'anneau, par exemple lors d'une grossesse ou en cas d'incarcération d'un aliment non mastiqué.La cœlioscopie a fait le succès de cette intervention par les avantages décisifs qu'elle apporte chez l'obèse, pour qui la chirurgie conventionnelle nécessitait de grandes incisions et qui est plus exposé aux complications pariétales, respiratoires et de décubitus.

Qui est concerné par la mise en place d'un anneau gastrique ?

La sécurité sociale prend en charge la pose d'anneau pour un IMC(BMI) > 40. Cependant le chiffre de 35 peut être retenu quand existe déjà une comorbidité (maladie conséquence de l'obésité).La pose d'un anneau ne peut donc être proposée que pour un surpoids déjà considérable (par exemple 115 kg pour 1,70 m ou 100 kg pour 1,60 m).Les complications opératoires, bien que rares, existent et il ne faut certes pas opérer quelqu'un qui n'aurait à perdre que 10 kg ou 15 kg.C'est la patiente elle-même qui doit prendre sa décision, se prendre en charge et les comportements immatures sont à écarter, de même les déficiences intellectuelles, l'alcoolisme, les toxicomanies, les dépressions sévères et les psychoses.Cette décision ne doit jamais être prise rapidement mais doit être le résultat d'une longue réflexion personnelle pour la candidate qui devra prendre conscience de l'abandon qu'elle va s'imposer de la satisfaction orale immédiate.Il faut bien expliquer la contrainte alimentaire qui va en résulter.Des contacts avec d'anciennes opérées sont souhaitables, des réunions sont organisées à cet effet (cf. espace patient).L'anneau impose de manger lentement et de très bien mastiquer et cela tous les jours.Cela doit faire écarter les mangeurs compulsifs incapables de ne pas se jeter sur la nourriture dans certaines situations de frustrations. Ceux qui, lors de crises d'angoisse, ont un comportement boulimique ne peuvent raisonnablement envisager la pose d'un anneau, à moins que l'entame d'une psychothérapie parvienne à corriger ce comportement.Les grignoteurs arrivent en général à changer leurs habitudes une fois l'anneau posé et ne sont pas une contre-indication, mais avaler de petites quantités toute la journée reste mécaniquement possibles avec l'anneau.Enfin certaines personnalités fortes n'accepteront pas la contrainte du suivi, croyant pouvoir le gérer seules et s'exposeront à un échec.En fait, il est difficile en une ou quelques entrevues, de cerner la personnalité des gens. Il est important d'avoir l'avis de la psychologue et de la diététicienne, de contacter aussi le médecin de famille qui connaît le candidat de longue date.Il faut bien comprendre que la pose "miraculeuse" de l'anneau ne va pas pour autant effacer les difficultés de la vie. L'obésité est souvent le symptôme d'une perturbation psycho-affective: on se "console"en mangeant lorsqu'on ressent une frustration ou un vide existentiel.Ne pas en parler avec l'analyste préalablement à la pose de l'anneau serait une erreur car après le comportement alimentaire ne pourra plus être le même. Il faut savoir entamer un travail d'introspection pour essayer de regarder la réalité autrement, l'accepter et non la subir en mangeant dès que survient une contrariété, et pour ce faire savoir repousser la date de l intervention.

Anneau gastrique et grossesse

Une grossesse est parfaitement possible avec un anneau, alors qu'inversement l'obésité est parfois facteur de stérilité. Mais il faut desserrer l'anneau dès le début de la grossesse dans la crainte que les vomissements le déplacent et pour éviter d'éventuelles carences.Pour cette raison, on déconseille la grossesse durant la période initiale d'amaigrissement.

Comment se déroule la pose d'un anneau gastrique ?

Il s'agit d'une opération faite sous cœlioscopie qui consiste à gonfler sous anesthésie générale l'abdomen avec un gaz pour introduire un optique par un orifice d'1 cm, relié à une caméra qui transmet l'image sur un écran.L'intervention se déroule par l'intermédiaire d'instruments fins introduits par des orifices de 5 ou 10 mm.Elle dure en général un peu moins d'une heure.Bien que la cœlioscopie permette des suites très simples, comparables à celles de l'ablation de la vésicule biliaire, cette chirurgie ne doit pas être banalisée pour autant.La difficulté du geste est beaucoup fonction du degré de stéatose hépatique (et donc du volume et de la fragilité du foie).Il faut savoir que des risques de perforation instrumentale existent, bien qu'exceptionnels, qui peuvent être lourds de conséquences.La mortalité est évaluée à 1/1000 mais en rapport surtout avec des problèmes cardio-vasculaires chez des malades déjà coronariens.

Les suites opératoires de l'anneau gastrique

Les douleurs post-opératoires sont peu importantes. Elles vont en diminuant sur une semaine, date à laquelle les fils seront retirés.L'arrêt de travail est de 2 à 4 semaines. Le premier gonflage n'aura lieu, au plus tôt, qu'au bout d'un mois.Les 15 premiers jours, une alimentation molle et mixée est recommandée, puis les bouchées à mastiquer sont progressivement réintroduites avec précaution, pour ne pas risquer de déplacer l'anneau alors qu'il n'est pas encore fixé par la cicatrisation.Il faut revoir la diététicienne vers le 15ème jour.Au bout d'un mois, c'est le chirurgien qui décidera ou non le premier gonflage avec un produit spécifique que vous vous serez procuré en pharmacie.Le gonflage doit être fait par le chirurgien lui-même en salle de radiologie pour qu'il puisse apprécier sur l'écran le passage d'une gorgée de produit opaque.En effet, un réglage optimal ne peut être obtenu que s'il est fait par la même personne qui vous suit et vous questionne sur les difficultés rencontrées.Il s'agit d'une simple piqûre à l'aide d'une aiguille fine à travers la peau dans la membrane du boîtier d'injection de l'anneau et c'est peu douloureux.

Quel est le suivi après la pose d'un anneau gastrique?

Il est fondamental de revoir régulièrement le chirurgien pendant les premiers mois pour permettre d'ajuster le gonflage et de surveiller radiologiquement en sa présence que ne s'installe pas un début de dilatation..L'anneau n'agit pas seul mais par le régime qu'il impose. Et celui-ci ne s'invente pas, il doit être encadré et réévalué régulièrement par la diététicienne.En fait, toute la difficulté réside dans le suivi, car certains malades pensent avoir fait l'essentiel le jour de l'opération et pouvoir se débrouiller seuls après.Certaines personnes savent tirer profit du premier contact avec la psychologue pour décider d'entamer un soutien psychothérapeutique qui permettra une meilleure acceptation des contraintes de l'anneau et donc de l'utiliser au mieux avec succès.Il n'est pas toujours facile de savoir par avance quelle sera la compliance des candidats à ce suivi pluridisciplinaire, mais ce devrait être un élément clef de la décision opératoire.Une fois l'amaigrissement obtenu et passé les deux premières années, une consultation reste nécessaire une fois par an avec radiographie de l'estomac.

Quelles sont les complications possibles à plus long terme avec l'anneau?

 L'incarcération d'aliments avalés trop rapidement ou mal mastiqués, se traduit par des douleurs et des vomissements.
 Si ceux-ci persistent plus d'une journée empêchant toute alimentation, il est impératif de contacter le chirurgien rapidement pour dégonfler transitoirement l'anneau et laisser passer l'aliment incarcéré, sous peine de voir s'installer une dilatation pouvant même obliger si on attend trop, à retirer l'anneau par cœlioscopie en urgence.

 C'est la complication la plus fréquente.
 Elle peut résulter d'un comportement alimentaire indapté en particulier trop rapide, avec mastication insuffisante et vomissements fréquents.
 Mais, elle est surtout la conséquence d'un serrage excessif. Celui-ci n'est pas forcément bien perceptible au début, car on s'est habitué à une gêne importante au passage des aliments et la dilatation se développe progressivement à bas bruit.
 Le dégonflage de l'anneau s'impose alors, voire son ablation en urgence dans certains cas « d'étranglement »de la poche devenue énorme.
 La seule façon d'éviter cela, est de se soumettre correctement au suivi demandé.
 Seule la radiographie avec ingestion d'un produit opaque en présence du chirurgien, peut détecter les signes prémonitoires qui permettent de dégonfler partiellement l'anneau, par prudence.
 Il faut donc insister sur l'importance du respect des rendez-vous fixés pour revoir le chirurgien, en particulier après un gonflage, même si tout semble aller pour le mieux, car encore une fois, c'est la radiographie qui peut, seule, donner l'alarme au début.
 De même si l'on traverse une période difficile, source de beaucoup d'angoisse, l'anneau devient comme un « noud sur l'estomac », obligeant à sauter certains repas, provoquant des vomissements et il faut alors savoir revenir en consultation pour le desserrer un peu, quitte à le regonfler plus tard.

Une autre complication plus rare est l'ulcération muqueuse au contact de l'anneau, amenant progressivement à la "migration" de celui-ci dans la lumière digestive et obligeant à une ablation coelioscopique.

Retournement, déconnexion de la tubulure, infection, bien que moins graves, obligent cependant à un geste chirurgical.

Il faut savoir que le pourcentage de réintervention pour complications est loin d'être négligeable et que le devenir au long terme n'est pas encore bien connu :
 Les premiers anneaux ont été posés dans les années 80 mais en petit nombre (par laparotomie).
 L'essor spectaculaire de la méthode (lié à la cœlioscopie) date surtout des années 1996/1997.

Quels résultats après la pose d'un anneau ?

La perte de poids est habituellement comprise entre 0,5 et 1 kg par semaineParfois rapide le premier mois, elle doit se stabiliser ensuite aux alentours de 500 grammes à 1kg par semaine.Un amaigrissement trop rapide n'est pas souhaitable se faisant souvent au prix de vomissements, d'une contrainte alimentaire trop sévère si l'anneau est trop serré, et ne permettant pas l'intégration psychologique de la métamorphose accomplie.L'obèse sent très vite une amélioration nette de son état physique et de ses gestes de la vie courante.Son psychisme évolue souvent aussi de façon positive.De même vont diminuer l'essoufflement et les douleurs articulaires.On obtient progressivement l'amélioration, voire la disparition de l'HTA, du diabète, des apnées du sommeil.La perte de poids s'étale sur 18 mois à 2 ans.Elle atteint 50 % de l'excès de poids initial pour 80 % des malades à 2 ans (l'excès de poids étant calculé par rapport à un « poids idéal », correspondant à un BMI de 22,5).Une fois la perte de poids obtenue, il ne faut pas craindre un effet rebond, comme avec les régimes habituels, car l'anneau reste là pour couper la faim.Et si l'ablation ultérieure reste possible, elle n'est pas conseillée pour cette raison. Il n'y a pas d'intolérance décrite à ce jour pour ce matériel.

Cependant, les complications ne sont pas rares, qui peuvent amener à retirer l'anneau. Mais leur fréquence est considérablement réduite quand on prend soin de :
 Sélectionner les patients.
 Les préparer et savoir reporter pour cela la date de l'intervention.
 Les accompagner en leur proposant un suivi adéquat.
 C'est pour cela qu'il faut souligner le rôle fondamental de la prise en charge globale de la personne obèse par une équipe qui ne se préoccupe pas que de l'aspect mécanique, chirurgical, mais aussi du versant psychologique et diététique (faire un lien avec « le bistouri ne peut agir seul).
En fait deux cas de figure se présentent :
les patients qui ont bien supporté l'anneau, ont su s'y adapter, respecter le « mode d'emploi « et obtenir un amaigrissement satisfaisant, ne veulent surtout pas se le voir retirer, car c'est pour eux un « garde-fou » et ils savent que les kilos ont de fortes chances de revenir si on le leur enlève.Ceux, par contre, qui ne peuvent supporter les contraintes de l'anneau, s'exposent tôt ou tard à des problèmes de dilatation qui obligeront un jour à le retirer.

Elles sont très variables suivant l'âge, le degré d'amaigrissement, la texture cutanée et les antécédents de grossesse.Une chirurgie esthétique est souvent souhaitable, mais c'est affaire de désir personnel.Il est recommandé d'attendre d'avoir atteint un poids stable pour la réaliser, car si un amaigrissement supplémentaire survient ensuite, il risque à son tour de demander une retouche chirurgicale.

Votre Indice de Masse Corporelle (IMC - BMI)

Défini par l'Organisation Mondiale de la Santé, l'IMC met en relation 2 variables simples à mesurer : Poids Taille.


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Examens à faire pour un pose anneau gastrique en Tunisie

 Groupe sanguin. Numération Formule sanguine. Urée Sérique. Créatinine sérique. Protidémie et électrophorèse des protides. Ionogramme sanguin. Calcémie. Cholestérol. Triglycérides. HDL, VLDL. Cortisol émie à 7h du matin. Thyréostimuline T4. FSH. LH.
 Endoscopie osogastroduodénal.
 Electrocardiogramme - Echographie Cardiaque.
 Echographie Abdominale.